L'actualité Politique en France : Les émeutes,le racisme,la crise, le chômage, l'impunité policière croissante, les discriminations,N. Sarkozy,JM Le Pen, ...
S'il y a une chose que l'on a pu remarquer en quelques mois, c'est que le ministre de l'intérieur est vraiment de mauvaise foi. Je pense aussi que cela a contribué au fait qu'il est baissé dans les sondages de popularité. En effet, il ne suffit pas d'avoir la main mise sur les chaines de télévision pour que l'opinion publique se laisse complétement avoir. Il y a quelques temps, Marine Le Pen l'a même remercié pour avoir popularisé les idées de son père. L'alibi de son désir de "discrimination positive" qu'il sait comme inappliquable, ne nous abusera pas indéfinment.
Alors qu'attent-il pour renoncer?
Non, il n'en a pas envie et l'a très clairement expliquer lors de ses voeux en tant que ministre.
Il ne se voit toujours pas comme un responsable pour les émeutes qui ont eu lieu l'automne dernier. C'est pourtant ses propos qui ont le feu aux poudre. Il est tellement plus facile de jeter la pierre aux autres.
Lilian Thuram a encore insisté sur ce point lors d'un entretien dans le "journal du dimanche", il voulait ainsi répondre aux déclarations que M. Sarkozy avait tenu à son égard :
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"M. Sarkozy ne connaît la banlieue qu'à travers les rapports de police"
"Je n'oublie pas qui je suis, ni d'où je viens. Mes amis habitent encore la banlieue"
"Un représentant de l'Etat doit avoir une analyse juste, une vraie hauteur de vue. (Nicolas Sarkozy) a poussé à la fracture sociale. Et son discours a réveillé le racisme latent chez les gens."
"j'ai l'impression que les politiques n'ont toujours pas tiré les bonnes leçons des émeutes"
"Bien sûr, il faut juger ceux qui ont brûlé les voitures. Mais à tête reposée, il faudra un jour attribuer les responsabilités de chacun. Les politiques doivent aussi être jugés par l'opinion publique."
"Le malaise français est un malaise social. Dans un quartier où il y a 40% de chômage chez les jeunes, il n'y a pas de futur. Dans la précarité, il n'y a pas de sécurité possible"
"la banlieue, ce sont aussi des gens qui aspirent à être heureux. Mais parfois, tu te laisses emporter par la précarité".
Et si on écoutait quelqu'un qui a grandi en banlieue et qui s'en est sorti pour changer!
Merci,
La chroniqueuse