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Je n'ai plus le temps d'écrire mais, je dépose des articles, en donnant leurs sources bien sûr, pour garder le fil d'une actualité riche malheureusement...

 

Musiques d'accompagnement :



Citation:

Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante

Stéphane Hessel



 
25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 08:57
Les portraits continuent sur mes chroniques, aujourd'hui un proche qui en dit long sur le candidat de l'UMP, bien sûr je pars du principe "qui se ressemble, s'assemble" !
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"Patrick Balkany
Proche de Michel Jobert, il entre en politique à ses côtés, par le biais du Mouvement des démocrates. Puis il participa à la fondation du RPR.
Après un premier tour de piste électoral lors des élections législatives de 1978 à Auxerre, où il avait été envoyé par Jacques Chirac pour mettre en ballotage le sortant Jean-Pierre Soisson, alors président des Républicains Indépendants, puis du Parti Républicain (giscardiens), Patrick Balkany s'implante à Levallois à la fin des années 70. Levallois est une ville ouvrière alors dominée par le Parti communiste et Parfait Jans, édile depuis les élections municipales de 1965.
Battu aux élections législatives de 1981, il emporte le siège de conseiller général de Levallois-Sud lors des cantonales de 1982 et devient à cette occasion Vice-Président du conseil général des Hauts-de-Seine. L'année suivante, en 1983, il emporte dès le premier tour la Mairie de Levallois (51,1%).

Durant ses deux premiers mandats, il contribue à la profonde mutation de Levallois, en transformant les zones industrelles déliquescentes ou en friche (occupant près d'un quart de la superficie de la ville) en quartiers résidentiels et de bureaux.
Très impliqué au sein de la campagne présidentielle de 1995 auprès d'Édouard Balladur, il est battu lors des élections municipales qui suivent d'un mois la présidentielle par le chiraquien Olivier de Chazeaux.

Il a fait travailler durant plusieurs années trois employés municipaux pour son usage domestique exclusif, affectés à son appartement levalloisien et sa résidence secondaire de Giverny. Il a été pour cela condamné, en 1996, à une amende de 200 000 francs de l'époque, quinze mois de prison avec sursis et deux ans d'inégibilité. Il a fait appel mais la décision a été confirmée en 1997. Et en 1999, la Chambre régionale des comptes l'a sommé de rembourser les salaires versées par la commune, pour une somme totale de 523 897,96 euros.

L'amende payée et les salaires remboursés, il lui restait encore les intérêts. Depuis le temps qu'ils couraient, ils représentaient la somme considérable de 230 865,57 euros. De fait, Balkany avait interjeté appel devant le Conseil d'Etat, si bien que la condamnation définitive n'a été rendue qu'en 2005, soit dix ans après le licenciement des trois employés. Comment continuer aujourd'hui à se soustraire au remboursement ? C'est tout bête : faire voter par son conseil municipal une demande de remise gracieuse. Ne cherchez pas où est la grâce, cette formule signifie juste que l'addition est gratuite ! Simple formalité, ce vote lui est accordé, comme il se doit, par sa majorité municipale UMP, le 13 février dernier. Il appartient à présent à Thierry Breton, ministre de l'économie (UMP), de décider si cette exonération sera définitivement offerte ou pas.

En 1997, sa maîtresse l'accuse publiquement de l'avoir forcé à faire une fellation sous la menace d'une arme, en l'occurrence un 357 Magnum. Aucune suite judiciaire ne sera cependant donnée à cette accusation non étayée.

En 2001, il effectue son retour sur la scène politique de Levallois à l'occasion des élections municipales. Sans étiquette, il défait le Maire sortant soutenu par le RPR et l'UDF, Olivier de Chazeaux, la liste de la gauche plurielle ainsi que la liste d'un ex-adjoint de Chazeaux, Arnaud de Courson. Le préfet des Hauts-de-Seine saisit alors le tribunal administratif de Paris pour contester l’élection de Patrick Balkany au conseil municipal de Levallois-Perret, ce dernier étant selon lui inéligible. Dans un communiqué, la préfecture relève que la Cour des comptes a en effet jugé M. Balkany "comptable de fait des deniers de la commune". En application de l’article L-231, alinéa 2 du Code électoral : " ne peuvent être élus conseillers municipaux (...) les comptables des deniers communaux. Les comptables, de fait, sont assimilés à des comptables des deniers publics et à ce titre ils sont inéligibles, selon la jurisprudence du Conseil d’État ". Patrick Balkany avait été déclaré comptable de fait par un arrêt de la Cour des comptes du 26 octobre 2000, consécutif à sa condamnation de 1996.

Lors des législatives de Juin 2002, il retrouve son siège de député de la 5e circonscription des Hauts-de-Seine en battant notamment le sortant Olivier de Chazeaux.
A la suite du recours préfectoral, le lundi 29 juillet 2002, le Conseil d'Etat confirmant un jugement du tribunal administratif de Paris du 17 octobre 2001, a considéré que Patrick Balkany était inéligible au moment du scrutin et annule son élection à la mairie de Levallois-Perret.

De nouveau éligible lors de l'élection municipale partielle qui suit, le Dimanche 22 septembre 2002, il est réélu Maire de Levallois-Perret dès le 1er tour avec 54,4% des suffrages exprimés, améliorant de la sorte son score de 2001.
Après les élections cantonales de 2004 sa femme Isabelle, première adjointe à Levallois, retrouve son siège de conseiller général et redevient vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine.


En novembre 2005, il se fait piéger par Karl Zéro et les Yes Men pensant donner une interview à une chaîne américaine. Il affirme alors qu'il n'y a pas de misère en France et que les pauvres vivent très bien. Cet entretien n'a toutefois jamais été diffusé dans son intégralité à la télévision, même s'il a fait le tour du Web."
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"En France il n'y a pas ce que vous appelez des pauvres"


Voilà qui en dit bien long sur ce qui risque de tomber dessus le 6 mai...

Merci,
La chroniqueuse

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Published by La chroniqueuse - dans Portraits
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commentaires

Dom 25/04/2007 12:14

Balkany, comme Noir, Carignon, Sarkosy les appelle " ma famille"CQFD