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Je n'ai plus le temps d'écrire mais, je dépose des articles, en donnant leurs sources bien sûr, pour garder le fil d'une actualité riche malheureusement...

 

Musiques d'accompagnement :



Citation:

Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante

Stéphane Hessel



 
27 juin 2006 2 27 /06 /juin /2006 10:38

Hier soir, le président de la république s'est exprimée face à Arlette Chabot sur France 2. Pourquoi? Je ne le sais vraiment pas, il maintient sa confiance en M. De Villepin, assure que la France ne va pas si mal que ça du point de vue économique, bref, il a juste voulu nous dire qu'il était encore là. C'est tout.

Je pense que cet homme ne vit pas en France. L'élysée doit être un palais féerique ou rien de grave ne peut atteindre ses habitants. Bref, les Français ont le moral dans les chaussettes pour un tas de raisons mais lui profite des ses derniers mois de privilèges et ne veut rien entendre. Mais alors rien du tout!

"Je ne vois pas pourquoi aujourd'hui je changerais un gouvernement qui a parfaitement rempli son contrat".

Quel est ce contrat ? Faire baisser le chômage ?

Oui ce gouvernement l'a fait, c'est un fait. Sauf que le nombre de RMIstes a augmenté par la même occasion.

Les jeunes sont dirigés malgré eux vers les emplois précaires, et ce gouvernement a tenté d'officialiser cet état des choses, avec souvenez-vous le succès immodéré du CPE.

"Pourquoi voulez-vous que je change, sous prétexte de cette ébullition médiatique et politique, un gouvernement qui, dans tous les domaines, peut estimer qu'il a rempli son contrat conformément à la feuille de route que je lui ai donnée?"

C'est tout de même facile de se contenter de dire que tout va bien sans entrer dans le détail. Le mécontentement des Français est réel, ce n'est guère une chimère comme tente de nous le faire croire cet homme, pour qui, au fond, tout va bien.

 Ce mécontentement émerge de leur vie quotidienne, de leur baisse du pouvoir d'achat suite à une inflation que le gouvernement a feint d'ignorer le plus longtemps possible. De la crise du logement qui engraisse des propriétaires mais qui force des employés de la mairie de Paris gagnant le SMIC a dormir dehors.

Le plus drôle c'est que cet homme avait promis aux Français de tout faire pour réduire la "fracture sociale", cependant sa feuille de route, ne l'oublions pas, a aussi contribué à réduire les impôts pour une partie de la population qui ne connait certes pas la précarité.

Vivement 2007, donc.

Merci,

La chroniqueuse

 

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Published by La chroniqueuse - dans Mes chroniques
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commentaires

Dom 16/07/2006 10:32

Et Chirac continue sur la voie royale (sans jeu de mot), tout va très bien madame la Marquise, tout va très bien.....Il n'est malheureusement pas QUE sourd,  il est aussi aveugle.Je ne reconnais à Chirac qu'une seule qualité, c'est son positionnement en matière de politique étrangère, encore une fois, sur l'actualité du Liban,  il est le seul à dire que la riposte d'Israel est disproportionnée à l'attaque. Le seul.

Fabien 05/07/2006 14:10

Le PS est irrémédiablement entrainé vers le libéralisme et dans une spirale néosécuritaire. L’aile gauche du PS doit enfin admettre que le PS ne peut changer, il est devenu une organisation monolithique et clientéliste. Que les forces vives du PS et des Verts quittent ces partis rongés par le blairisme et qu’ils créent un nouveau rassemblement anti-libéral avec le PCF, José Bové, le MARS et toutes les petites formations politiques qui gravitent entre la LCR et le PS, ce n’est qu’a ce prix là que la gauche alternative pourrait devenir majoritaire alors j’appelle de mes voeux à cette scission salvatrice Fabien Bon, 1er Secrétaire de l’USD

La chroniqueuse 05/07/2006 16:55

C'est une alternative intéressante qui satisferait beaucoup de gens vraiment de gauche, mais peut-on croire que cela est possible? 

Fabrice 29/06/2006 13:54

Mon projet n’est pas socialiste, avait déclaré Lionel Jospin en 2002. De sa défaite, ses camarades ont conclu qu’il fallait, cette fois, mettre la barre à gauche. « Je n’aime pas les riches, j’en conviens ! », a lancé François Hollande la semaine dernière, sur France 2. C’est la ligne du parti. Laurent Fabius professe qu’il faut « faire barrage à l’hypercapitalisme », Henri Emmanuelli veut « réhabiliter l’impôt en ciblant le capital ». Ce projet a d’ailleurs été adopté à l’unanimité du conseil national, y compris, donc, par Ségolène Royal. Forts en paroles, les socialistes le sont moins en chiffres. Combien leur générosité coûtera-t-elle aux contribuables ? « Deux points de PIB », répond François Hollande, soit environ 34 milliards d’euros sur cinq ans. « Deux à trois points de croissance, corrige Dominique Strauss-Kahn, soit une cinquantaine de milliards d’euros. » Le ministre de l’Économie, Thierry Breton, l’estime à « plus de 100 milliards d’euros ». Comment ces promesses seront-elles financées ? Par la suppression des niches fiscales et des baisses d’impôts, dit la gauche qui parie aussi sur une croissance forte. On peut aussi « faire l’économie d’un nouveau porte-avions », ajoute François Hollande. Quant à la dette, les socialistes ne s’en soucient guère : « Les marges existent ». Un peu court, au vu des dépenses qu’ils veulent engager… Renationalisation d’EDF. C’est l’exemple même de la décision idéologique. L’État détient encore 85 % du capital de l’entreprise, le PS veut la “renationaliser” à 100 % ! La mise en Bourse d’EDF avait séduit près de cinq millions d’actionnaires en novembre. Les socialistes demanderaient à l’entreprise de racheter ces titres, avec le concours de la Caisse des dépôts ! Il en coûterait plus de 10 milliards d’euros au cours actuel de l’action (41 euros), 7 milliards si le rachat se faisait au cours d’introduction (31 euros) –, mais ce serait spolier les actionnaires. Les fabiusiens préconisent aussi la renationalisation de Gaz de France, entré en Bourse l’an dernier. Ce qui, en l’état actuel, coûterait encore 5 milliards. Suppression des baisses d’impôts. Les socialistes gagent leurs dépenses sur la suppression des baisses d’impôts et des exonérations de cotisations sociales accordées par la droite : 25 milliards d’euros depuis 2002, selon François Hollande. S’y ajoutent 3,5 milliards d’euros de réduction d’impôts à venir, au titre de la réforme fiscale applicable en 2007. Mais ce que l’État gagnerait, c’est aux contribuables et à leur pouvoir d’achat qu’il l’enlèverait ! La mesure s’ajoute donc au coût du projet socialiste. Le PS prévoit aussi de créer un “impôt citoyen sur le revenu” en fusionnant la CSG et l’actuel IRPP pour accroître la progressivité de l’impôt. Allocation d’entrée dans la vie active (Eva). C’est la dernière trouvaille de Martine Aubry : verser aux jeunes de 18 à 25 ans une allocation, sans autre contrepartie qu’un vague projet d’accès à l’emploi. Selon François Hollande, elle coûterait à l’État « à peu près 1,5 milliard d’euros ». Tout dépend de l’ampleur du dispositif. En 2002, la commission Foucauld estimait à 1,3 milliard le coût net d’une allocation de 300 euros par mois aux étudiants de plus de 18 ans. Mais elle avait étudié d’autres scénarios. La proposition défendue, à l’époque, par le PS (une allocation correspondant au montant maximal des Bourses d’enseignement supérieur) se montait à 6 milliards d’euros. Le Smic à 1 500 euros. L’idée est de Laurent Fabius : porter le Smic à 1 500 euros bruts par mois avant 2012. Il s’élève aujourd’hui à 1 218 euros. Il faudrait donc l’augmenter de 23 % avant 2012, soit une hausse annuelle d’un peu moins de 4 %. À peine plus qu’aujourd’hui, dit le PS. Justement ! Le salaire minimum a beaucoup augmenté ces dernières années, en raison de l’harmonisation des Smic consécutive aux 35 heures. Charger la barque, ce serait mettre en péril l’emploi des salariés les moins qualifiés. Plus de 800 000 d’entre eux travaillent dans des entreprises de moins de dix salariés. Si le gouvernement décidait de compenser cette augmentation par un allégement des charges, il en coûterait 5 milliards d’euros à l’État. Emplois-jeunes. À la fin de l’an 2000, le commissariat au Plan avait chiffré le coût des emplois-jeunes : près de 7 milliards d’euros sur trois ans. Le PS avait alors promis la création de 350 000 emplois dans le secteur public et associatif, rémunérés au Smic et financés à 80 % par l’État. La droite les a remplacés par d’autres emplois aidés, moins coûteux : 15 000 euros par an pour un emploi Aubry, de 5 500 à 8 300 euros pour un emploi Borloo, selon le type de contrat. Le coût du nouveau dispositif dépendrait du nombre de jeunes salariés concernés. Plusieurs milliards d’euros, à coup sûr. Les socialistes y ajoutent l’abrogation du CNE et veulent moduler les cotisations sociales des employeurs selon la nature des contrats de travail. Abrogation de la réforme des retraites. La loi Fillon « sera abrogée ». La retraite à 60 ans doit « demeurer un droit ». Les socialistes l’écrivent noir sur blanc dans un chapitre intitulé “Garantir l’avenir des retraites” ! « Le PS veut-il redonner aux fonctionnaires un avantage de deux ans et demi de cotisation par rapport aux salariés du privé ? », demande François Fillon. Ce serait rétablir une inégalité. Veut-il ramener pour tous la durée de cotisation à 37,5 ans ? Le coût pour l’État en serait exorbitant, sachant que les économies induites par la réforme Fillon devraient représenter 0,9 point de PIB en 2020. Service civique obligatoire. Les socialistes veulent créer « un service civique obligatoire » pour tous les jeunes, garçons et filles, entre 18 et 25 ans. Ce service, d’une durée de six mois, serait consacré à des missions d’intérêt général : accompagnement scolaire, aide aux personnes âgées, sécurité civile… Les jeunes seraient indemnisés. « Nous l’avons chiffré à 3 milliards d’euros », dit François Hollande. Bien plus ! rétorque Michèle Alliot-Marie : « 10 milliards la première année, 5 milliards les années suivantes. » Généralisation des 35 heures. Difficile d’en chiffrer le coût, mais cette mesure menacerait la compétitivité des entreprises de moins de vingt salariés qui ne l’appliquent pas encore – d’autant plus que les socialistes veulent limiter par la loi le recours aux heures supplémentaires, dont ils augmenteraient les tarifs. Mais ce ne serait pas non plus une bonne nouvelle pour les salariés, dont le pouvoir d’achat a stagné à cause des 35 heures. Crédits de l’Éducation. Le budget de l’Éducation nationale avoisine déjà les 60 milliards d’euros. Trop peu pour le PS qui veut rendre la scolarité obligatoire dès l’âge de 3 ans, renforcer les moyens financiers des Zep, augmenter le budget de la recherche de 10 % par an pendant cinq ans et porter la dépense par étudiant au même niveau que la moyenne des pays de l’OCDE (13 300 dollars). Soit une augmentation de près de 50 %. Il prévoit aussi de supprimer l’apprentissage à 14 ans ! D’autres mesures pèseront lourd sur les finances publiques. C’est le cas du “bouclier logement” : le parti socialiste veut « plafonner à 25 % la part du budget des ménages modestes consacrée au logement dans le parc social et le parc privé conventionné ». Sans oublier l’extension de la taxe sur les activités polluantes, « un prélèvement exceptionnel sur les superprofits des entreprises pétrolières », la modulation de l’impôt sur les sociétés « selon l’équilibre choisi par les entreprises entre l’investissement productif et la redistribution des dividendes ». Et la liste n’est pas exhaustive ! Fabrice Madouas

La chroniqueuse 29/06/2006 17:59

Voilà une critique du projet socialiste qui est bien claire mais tu ne proposes pas d'alternative satisfaisante. La droite est au pouvoir depuis 2002 et je peux tout aussi bien faire une critique argumentée des lois mises en oeuvre par ce gouvernement depuis!
Si l'impôt augmente c'est bien évidemment pour financer des projets qui sont dans l'intérêt commun, les libéraux veulent se désengager le plus possible, quel est le résultat? Tu ne peux pas dire que tout va bien comme notre cher président!
Par exemple, les jeunes sont le plus touchés par le chômage, c'est un fait, tu dénonces les emplois jeunes mais dans ce pays, pour avoir un premier boulot il faut déjà une expérience professionnelle, ce n'est pas logique et le seul moyen de palier à cette absurdité reste celui-ci. Je n'en vois pas d'autre et finalement tu ne dénonces que le coût...
Je ne comprends pas non plus cette volonté de vouloir l'égalité entre les salariés du public et ceux du privé. Le recrutement est déjà en soit une grande différence, un concours est ouvert à tout le monde, et c'est très difficile de franchir cet obstacle. Ensuite le salaire d'un professeur par exemple n'est pas transcendant, avec un bac + 3 dans le privé on gagne plus... Donc il y a des avantages et des inconvénients dans les deux domaines!
Quand à l'augmentation du SMIC, aujourd'hui une famille dont le couple est composé de deux "Smicards" peinent vraiment à joindre les deux bouts. L'Euro a augmenté le coût de la vie, et l'immobilier flambe pour aussi revenir sur ta critique du "bouclier logement".
Le nombre de demandes de logements sociaux a augmenté de façon phénoménale, même des gens de "classe moyenne" se mettent sur les listes d'attente. Alors les autres...
Sais-tu pourquoi à Versailles par exemple il y a pénurie de professeurs?
Parce que les loyers sont trop chers pour eux!
Il n'y a que deux académies qui recrutent à plus de mille postes pour le concours de professeurs des écoles, Versailles et Créteil. Les raisons ne sont évidemment pas les mêmes pour chacune d'elle...
Je pourrais continuer mais je crois qu'il faut être raisonnable, on peut bien sûr regarder à la loupe tout ce que ça va couter aux contribuables mais il faut aussi considérer ce que cela peut apporter comme changement.
 
  

marsiho 27/06/2006 18:40

Et en + il n'exclue pas de se représenter...

Thalasrum 27/06/2006 15:11

Tout va très bien Mme la Marquise, tout va très bien sauf que Chirac est très malade!!!!! Peut-être devrait-il démissioner!!!!