Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Bienvenue

La Chroniqueuse est ravie de vous accueillir sur ce blog, n'hésitez pas vous aussi à participer en laissant vos commentaires!!!

Je n'ai plus le temps d'écrire mais, je dépose des articles, en donnant leurs sources bien sûr, pour garder le fil d'une actualité riche malheureusement...

 

Musiques d'accompagnement :



Citation:

Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante

Stéphane Hessel



 
31 mai 2006 3 31 /05 /mai /2006 19:51

De nouvelles violences ont eu lieu il y a quelques jours dans la banlieue parisienne, à Montfermeil près de Clichy-sous-bois, rappelant de mauvais souvenirs à beaucoup d'entre nous.

Plusieurs versions s'affrontent encore au sujet de cette affaire. Le problème c'est que l'on ne sait pas ce qui s'est réellement passé. Les journalistes français ont vraissemblablement du mal à arriver à une conclusion satisfaisante. Ce qui est clair, c'est que cette émeute visait le maire de la commune, celui-là même qui voulait faire en sorte, par le biais d'un arrêté, que les jeunes ne se regroupent pas en étant plus de trois.

Cependant, il s'avère que ce n'était pas la seule raison. Les évènements se seraient enchaînés à la suite d'une perquisition judiciaire qui se serait mal terminée. Dans cette version des faits, ce serait le comportement des policiers qui n'aurait pas été très "diplomate". Des témoins affirment qu'ils auraient baissé le pantalon de l'interpellé devant ses amis et sa mère pour l'humilier. Celle-ci se serait insurgée devant cet acte et a d'ailleurs fini par être arrêtée à son tour. C'est ce qui semble avoir été l'étincelle des échauffourées entre les jeunes et les policiers qui ont duré plusieurs jours.

Le résultat reste très décourageant en tout cas en ce qui concerne le contrôle de la violence dans les banlieues dont la responsabilité incombe à notre ministre de l'intérieur.

Celui-ci n'en démord pourtant pas au sujet de ces jeunes de banlieues lorsqu'il s'est adressé à ses hommes :

"Plus de 100 voyous vous ont pris à partie, cagoulés et armés".

"Face à une telle détermination, on ne peut nier l'évidence: il y avait préméditation".

Selon M. Sarkozy, ce n'est pas l'interpellation "très musclée" de la mère de famille, lors de la fameuse perquisition policière à la cité des Bosquets, qui serait à l'origine de ces affrontements. 

 "en luttant contre la délinquance, on a dérangé des voyous".

Il a une image assez systématique et pour le moins catégorique des banlieues :

"Ce serait facile d'avoir la paix, d'obtenir le calme dans les cités: il suffit de laisser les voyous vivre de leurs trafics".

"l'attitude de passivité adoptée par le passé" relève d'après lui de la  "lâcheté".

Lui qui est courageux, promet qu'il réussira lui et son armée de bleus à changer la donne :

"Je ne laisserai pas mettre la pagaille, nulle part sur le territoire de la République",

"vous devez continuer à lutter contre la délinquance, on va mettre le paquet",

"les Français demandent la sécurité, les voyous doivent être punis".

Il est biensûr revenu sur son idée d'abrogation de l'ordonnance de 1945 concernant les mineurs et leur statut juridique et a conclu de cette manière :

"Si tant se laissent aller à la violence, c'est qu'ils ont le sentiment de l'impunité, et l'impunité, c'est de la complicité"

En parlant d'impunité, il y en a une qui ne l'inquiète pas du tout mais qui continue de faire peur à beaucoup d'entre nous...

Merci,

La chroniqueuse

Partager cet article

Repost 0
Published by La chroniqueuse - dans Mes chroniques
commenter cet article

commentaires

Le Patriote 13/06/2006 21:29

A l'exception d'une minorité vraiment "Française de cœur", l'immense majorité des immigrés ne sera jamais intégrée parce qu'elle est inassimilable et ne souhaite pas s'assimiler. L'exemple de la Yougoslavie devrait ouvrir les yeux : des populations ayant depuis 75 ans la même nationalité, "intégrées" depuis des siècles sur le même territoire, mais appartenant à des collectivités différentes, se haïssent et s'entre-tuent. L'histoire du monde abonde malheureusement en cas semblables.

La chroniqueuse 14/06/2006 18:59

L'histoire de la Yougoslavie n'a rien à voir avec celle de la France, replonge toi dans les livres d'histoire, et tant que tu y es pense à lire quelques études de sociologie. En France on ne s'entretue pas, on est loin d'une guerre civile tout de même. 
C'est dingue de comparer une crise sociale à une guerre éthnique qui a ravagé tout un pays, faut arrêter la parano...

Le Patriote 02/06/2006 22:36

Les récentes émeutes djihadistes à Montfermeil et Clichy-sous-Bois ne sont pas une surprise. En vérité il n'y a pas une semaine sans que des émeutes djihadistes n'éclatent en France. Il y a une dizaine de jours, en région parisienne, une patrouille policière fut attaquée et des blocs de pierre lancés contre les policiers du haut des immeubles. Le 27 mai, des policiers, qui intervenaient à Vaulx-en-Velin, dans la banlieue lyonnaise pour appréhender deux jeunes en moto auteurs d'un vol de sac à main, ont été pris à partie par un groupe d'une cinquantaine de "jeunes" djihadistes. Les hommes ont été la cible de jets de canettes et de pierres, qui ont blessé légèrement trois d'entre eux. Un peu plus tard, une compagnie de CRS a été déployée dans le quartier, et celle-ci a été prise pour cible par un tireur, qui a blessé quatre CRS avec une arme tirant des plombs. Les échauffourées ont duré plusieurs heures. A Montfermeil, trois voitures ont été brûlées dans la nuit du mardi 30 mai au mercredi 31 mai. A Clichy-sous-Bois c'est une dizaine de voitures qui ont été brûlées devant les tours de la cité des Bosquets. Parmi les véhicules brûlés figure une voiture de la police d'où quatre fonctionnaires sont sortis indemnes, mais visiblement choqués. Mercredi après-midi, plusieurs "jeunes hommes", réunis devant une entrée d'immeuble du Chêne-Pointu à Clichy, ont assuré avoir filmé l'incendie de la voiture de police : "c'était un coup préparé de nos potes d'en-haut, des gars de Clichy-Montfermeil. Ils ont jeté un cocktail Molotov a travers la vitre de la voiture". Quatre policiers ont en outre été légèrement blessés alors qu'ils tentaient de riposter à des personnes qui jetaient des pierres sur le commissariat de la rue d'Utrillo à Montfermeil, selon une source policière. Des violences avaient déjà éclaté à Clichy et Montfermeil dans la nuit de lundi à mardi. Sept policiers avaient alors été légèrement blessés. Une centaine de "jeunes" djihadistes cagoulés, armés de bâtons et battes de base-ball selon la police, avaient affronté pendant quatre heures quelque 250 policiers, s'en prenant notamment à la mairie et au domicile du maire. Nous l'affirmons une nouvelle fois, vous ne pourrez pas dire que vous n'aviez pas été prévenu, la Seine-Saint-Denis sera le Kosovo français d'où émergera bientôt une UCK "locale".

La chroniqueuse 03/06/2006 17:46

Je ne comprends pas l'emploi de l'adjectif  "djihadiste", peux tu prouver qu'il y ait eu ne serait ce qu'une seule revendication religieuse ? Allons, il me semble que tu t'égares...
La comparaison avec le Kosovo ne me parait pas non plus à propos...

Populiste 01/06/2006 13:25

Le Maire de la Ville, Monsieur LEMOINE, a eu le « tort » de porter secours à un chauffeur de bus, agressé la semaine dernière par une bande de voyous récidivistes ; la police a eu le « tort » d’arrêter les coupables et d’interpeller celles et ceux qui les défendaient avec une complicité hystérique ; elle a eu aussi le « défaut » de s’interposer pour empêcher le saccage de la maison du Maire et des lynchages probables par une meute de manifestants totalement réfractaire à nos Lois et à l’Etat de Droit. Une fois de plus, les partis de Gauche et d’extrême- Gauche ont choisi de ne pas défendre les vraies victimes. Avant de définir les conditions cyniques et électoralistes de son immigration « choisie », le Ministre de l’Intérieur, Président de l’UMP et candidat présidentiable, devrait d’abord répondre aux attentes les plus urgentes des Français. A savoir, procéder au rapatriement d’une certaine immigration inassimilable et qui n’a jamais été « choisie », et entamer les procédures de destitution de la nationalité française des fraîchement naturalisés qui se complaisent dans l’insurrection. Personne ne veut infliger plus longtemps à ces populations rebelles l’appartenance à un Pays régulièrement dénoncé par elles comme « colonialiste » et « esclavagiste ». Il est plus que temps, pour nous, de retrouver la logique, la paix et la dignité, et, po ur elles, leur liberté chérie dans leurs pays d’origine.

La chroniqueuse 01/06/2006 18:57

Pour ma part l'idée de destitution de nationalité est tout simplement scandaleuse...
 

thalasrum 01/06/2006 07:56

Le problème de la police & en particulier dans 9-3, c'est qu'elle n'est plus vraiment crédible non plus...Il suffit de regarder les accusations & arrestations policières lors des manifs anti-CPE pour se rendre compte que la police a systématiquement arrêté accusé & fait condamner des innocents. Une canete de coca jetée à terre devenait "agression physique envers les forces de l'ordre". Demander "pourquoi vous m'arrêtez", outrages à agents & rébellion... Comme aux pires heures de la répression post-68. Alors, les sources policières, permet moi, mon cher Marius de les remettre quelque peu en cause...

Marius 31/05/2006 22:22

Quatre policiers ont été légèrement blessés, une dizaine de voitures brûlées et cinq personnes interpellées, dont le jeune rescapé du transformateur de Clichy-sous-Bois en octobre dernier, dans la nuit de mardi à mercredi à Montfermeil et Clichy-sous-Bois (Seine-saint-Denis), a-t-on appris de source policière. Muhittin Altun, qui avait été gravement brûlé dans le transformateur où deux de ses camarades, Zyed Bena et Bouna Traore, avaient trouvé la mort le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois ne semble pas avoir été assagi par sa mésaventure puisqu’il a été interpellé alors qu’il jetait des pierres sur les forces de l’ordre. Ces nouveaux incidents graves prouvent une fois encore qu’absolument rien n’est réglé dans les banlieues et que la tension, toujours omniprésente, n’attend qu’une étincelle pour se muer en nouvelles émeutes de grandes envergures. D’ailleurs comment pourrait-il en être autrement puisque les jeunes casseurs ont constaté en novembre dernier qu’ils ne risquaient quasiment rien et que leurs « exploits » incendiaires et violents leur valaient simplement toujours plus de complaisance et de subventions ?