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Je n'ai plus le temps d'écrire mais, je dépose des articles, en donnant leurs sources bien sûr, pour garder le fil d'une actualité riche malheureusement...

 

Musiques d'accompagnement :



Citation:

Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante

Stéphane Hessel



 
8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 16:49

Il est temps que M. Chirac nous fasse l'honneur de démissionner. Par qui sommes-nous gouvernés? On ne sait plus trop...

L'affaire clearstream qui suit la débacle du CPE a fait de notre premier ministre M. De Villepin la risée des hommes politiques en France, et ailleurs. Ce qui donne plus de poid encore au numéro deux M. Sarkozy, l'une des malheureuses victimes de cette sordide affaire. Il serait apparemment  pressenti pour être notre nouveau premier ministre d'ici la fin de la semaine.Cela reste à confirmer.

Le seul qui puisse changer tout cela reste malgré tout le président de la république. Il incarne depuis ces dernières années la force de l'inertie. Il s'accroche à son poste pour je ne sait quelle raison. La France a beau être au coeur d'une tourmente médiatico-politique, rien n'y fait, il reste, M. De Villepin, lui, résiste tant bien que mal, M. Sarkozy se frotte les mains. Il n'est sans doute pas le seul.

Pendant ce temps, Ségolène Royal en profite pour dire que son projet sera socialiste et que Tony Blair a commis une erreur en voulant faire le mandat de trop. Ce qui est rassurant quelque part, car au moins elle n'hésite pas à essayer de tirer, elle aussi, son épingle du jeu, peut être de manière trop indirecte tout de même...

 

 On en vient à se poser cette question : Faut-il souhaiter que M. Sarkozy soit notre prochain premier ministre? Le fait est que les premiers ministres finissent tous par être impopulaires durant leur mandat à Matignon. Si cela ruinait ses chances d'être président un jour ce ne serait donc pas si mal finalement. Cela dépendra du prix qu'il faudra payer ceci dit... Doit-on lui accorder plus de pouvoir et par la même occasion lui donner de plus grandes opportunités d'action?

L'autre thème récurrent de l'actualité politique en France reste l'immigration. Il y a donc une volonté persistante pour que celui-ci reste au coeur des débats du moment risquant de devenir comme celui de l'insécurité qui s'est révélé très nuisible à la démocratie. Souvenez-vous en 2002.

Pendant ce temps le chômage est toujours aussi important en France, mais avec tout cela difficile de s'en rendre vraiment  compte. Les média restent au service du gouvernement et illustrent quotidiennement ses idées, on a d'ailleurs pu voir récemment un reportage sur TF1 faisant l'apologie de la flexibilité en Angleterre. Le fil conducteur étant "pourquoi pas nous?"

Voilà, un article pour vous rappeler que la vérité est parfois ailleurs que dans la petite lucarne.

Merci,

La chroniqueuse

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Published by La chroniqueuse - dans Mes chroniques
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commentaires

Konrad 14/05/2006 14:22

Mais il peut très bien commencer la partie consensuelle de sa politique de rupture, puis demander à être élu pour pouvoir continuer sa politique...Et il y a des sacrifices qu'on peut regretter ensuite - Matignon peut être un piège comme un tremplin. Simple parallèle historique, ce qui n'implique pas d'amalgame diffamatoire : Hitler, Mussolini, Franco, beaucoup de fossoyeurs des démocraties se sont contentés d'un poste de premier ministre où l'on croyait les enfermer...

Tibo 10/05/2006 09:35

C'est  sur qu'il est dangereux. Mais je pense qu'en ayant exercé le pouvoir un an à Matignon, il ne pourrait plus ensuite se présenter comme le candidat du changement de la fameuse rupture...Et les français, qui ne sont pas des ultra-libéraux auront pu juger et donc le virer...A moins qu'installé à Matignon, il décide de ne rien faire, de gérer les affaires courantes pour ne pas se mettre l'opinion à dos...Et dans ce cas, ses idées de rupture ne seraient plus crédibles.Donc, je pense vraiment qu'il vaut mieux ce sacrifice d'un an pour éviter une catastrophe de cinq ans, ensuite.

Konrad 09/05/2006 18:31

Je comprends bien ton calcul, Tibo, qui est d'ailleurs aussi celui de beaucoup de gens... mais je crains que Sarkozy ne soit bien trop dangereux comme 1er ministre.Il lui suffirait de provoquer (en catimini, bien sûr) une grande vague de terreur (par exemple une nouvelle crise des banlieues, des menaces d'attentats, ou tout autre chose) et de provoquer un report des élections pour raisons de sécurité... puis la spirale serait enclenchée.Croit-on vraiment qu'il respecte la République qu'il veut plus ou moins abattre par des mesures libéralistes ? Nommé en 2006 au lieu d'être élu en 2007, ou peut-être tout simplement élu comme candidat de la sécurité dans une période de crise, il pourrait tout à fait procéder son projet de "rupture"... rupture avec la démocratie, ni plus ni moins. Pour toutes ses mesures politiques, nous savons qu'il peut compter sur la majorité UMP de l'Assemblée et du Sénat.Et si ce n'est pas le cas - s'il est vraiment si gentil que ça, pourquoi en faire notre bête noire ? Ce ne serait qu'un politicien de droite comme les autres ; mais nous voyons tous clairement qu'il est dangereux : ne le sous-estimons donc pas, et ne contribuons pas à ce qu'il obtienne plus de pouvoir qu'il n'ait déjà.Le Ptit Gauchiste

dev²² 09/05/2006 16:50

Une école islamique de Londres enseigne que les non-Musulmans sont l'équivalent de porcs et de chiens, et elle bénéfice pour ce faire des subventions du contribuable britannique. Plus alarmant encore, les autorités britanniques, informées de ce problème, déclarent ne pas avoir l'intention d'entrer en matière.Le Times de Londres relata le 20 avril derner, dans un article intitulé «Muslim students ‘being taught to despise unbelievers as ‘filth' (des étudiants musulmans sont incités à considérer les incroyants comme «de la saleté»), que la Hawza Ilmiyya, une institution chiite, enseigne sur la base des écrits de Muhaqqiq al-Hilli. Cet érudit vécut entre 1240 et 1326 et rédigea l'ouvrage de base faisant autorité en matière de loi chiite (charia al-Islam). À propos des incroyants, qualifiés de kafirs, il enseigne les choses suivantes:

L'eau laissée dans un récipient après que tout animal y ait bu est considérée comme propre et pure excepté après le passage d'un chien, d'un porc et d'un incroyant.Il existe dix sortes de saletés et d'impuretés: l'urine, les excréments, le sperme, la charogne, le sang d'animaux morts, les chiens, les porcs, les infidèles.Lorsqu'un chien, un porc ou un incroyant touche ou entre en contact avec les vêtements ou le corps [d'un Musulman] alors que [l'incroyant] est mouillé, il est absolument obligatoire [pour le Musulman] de se laver et de nettoyer l'endroit entré en contact avec l'incroyant.

En outre, un chapitre sur le djihad précise les conditions auxquelles les Musulmans doivent combattre les Juifs et les Chrétiens.Les prises de position de Hilli étaient la règle dans le chiisme pré-moderne, mais elles ont de quoi choquer à Londres, en 2006. En effet, plusieurs étudiants de la Hawza Ilmiyya les estimèrent «troublantes» et «très inquiétantes». Leur porte-parole déclara au Times que les étudiants «sont exposés à des interprétations très littéralistes du Coran. Il s'agit d'interprétations qui ne seraient pas reconnues par 80 à 90% des Musulmans, mais qui sont enseignées dans cette école. De nombreux membres de la communauté musulmane sont très préoccupés par cette situation.» Le porte-parole conclut sur un appel urgent à réexaminer «le genre de matériel enseigné ici et dans d'autres écoles [islamiques] de Grande-Bretagne».Le régime iranien de Mahmoud Ahmadinejad parraine la Hawza Ilmiyya; par exemple, trois ans sur les huit ans du programme sont passés dans les institutions de la ville iranienne de Qom. En fait, les statuts de l'école datant de 1996 indiquent même qu'«à tout moment, au moins l'un des membres du conseil d'administration doit être un représentant du Conseil suprême spirituel de la République islamique d'Iran».L'institution qui finance cette école, l'Irshad Trust (groupe d'administrateurs d'Irshad), est une «œuvre caritative reconnue» par la Charity Commission (Commission gouvernementale sur les œuvres caritatives – voir la page consacrée à l'Irshad Trust sur le site de la Commission), un privilège qui lui vaut divers avantages fiscaux; en d'autres termes, le contribuable britannique subventionne bel et bien l'école. Celle-ci bénéficie notamment d'un programme baptisé «Gift Aid» (soutien aux dons) par lequel le gouvernement restitue l'impôt sur le revenu versé par les donateurs. Les dons octroyés aux institutions caritatives reconnues peuvent motiver une requête de bonification de 28%. Ainsi, un don de 100 £ à l'Irshad Trust lui vaut un versement total de 128 £.Un de mes correspondants, en découvrant l'article du Times, écrivit aussitôt à la Charity Commission pour la prier de prendre des mesures à l'encontre du Trust Irshad. Il reçut très vite la réponse suivante:Sujet: RE: "Les non-Musulmans sont ‘de la saleté'" De: Monaghan-Smith Tracey [tracey.monaghan@charitycommission.gsi.gov.uk]À: xxEnvoi: Jeudi 20 avril 2006Monsieur,Merci pour votre courriel dont le contenu a retenu notre attention. Nous devons toutefois vous informer que, se basant sur la directive CC47, la Commission n'entrera pas en matière sur l'affaire en question. Nous vous encourageons à vous pencher sur cette directive, qui établit très clairement le cadre de notre rôle à cet égard. La Commission ne traitera donc pas cette plainte. J'espère que cela clarifie la situation.Salutations,Mme Tracey Monaghan-SmithCharity CommissionLa directive CC47, intitulée «Complaints about Charities» (plaintes à l'encontre des œuvres caritatives) fournit des lignes directrices réglant les activités de la Commission. Phrase clé: «Les plaintes sont traitées par la Commission en qualité d'organe de régulation si, d'une manière générale, elles impliquent un sérieux risque de préjudice ou d'abus d'importance à l'encontre de l'œuvre caritative, de ses biens, de ses bénéficiaires ou de sa réputation; si notre intervention est nécessaire pour les protéger; et si elles constituent une réaction appropriée à la situation en question.» Mme Tracey Monaghan-Smith et ses supérieurs ont donc conclu que la Hawza Ilmiyya ne causait aucun «préjudice d'importance» à l'œuvre caritative.Commentaires:(1) Paradoxalement, même si certains des étudiants musulmans de la Hawza Ilmiyya trouvent ses enseignements «troublants» et «très préoccupants», les mandarins de la Charity Commission considèrent qu'ils ne causent aucun «préjudice d'importance».(2) Le radicalisme sans retenue de la Hawza Ilmiyya s'inscrit dans une attitude plus générale des écoles islamiques occidentales prônant l'hostilité à l'encontre des Juifs et des Chrétiens ou entretenant des liens avec le terrorisme. Je documente cette situation dans un article – «Qu'enseigne-t-on dans les écoles islamiques?» – et dans un blog – «Troubles at Islamic Schools in the West».(3) Il faut donc s'attendre à ce que la Hawza Ilmiyya continue allègrement sur sa lancée, malgré les protestations de ses élèves, les objections soulevées au Parlement et les plaintes des citoyens, ceci toujours en bénéficiant d'un «soutien aux dons» de 28%. C'est ainsi que l'infrastructure de l'ennemi s'édifie parmi nous.Daniel Pipes,traduction d'Alain Jean-Mairet

La chroniqueuse 09/05/2006 18:26

Encore une fois aucun rapport avec l'article si dessus...
Vive le copier-coller...

Tibo 08/05/2006 21:51

Tu connais mes opinions politiques...Et donc, je souhaite ardemment que Sarkozy soit nommé à Matignon, le plus rapidement possible et je suis certain ou presque que c'est la meilleure occasion de le flinguer politiquement. Comme je regrette que Chirac n'ait pas été plus malin tactiquement. Lui qui semble vouloir a tout prix la peau de Sarkozy, pourquoi ne l'a-t-il pas nommé plus tôt, histoire de le carboniser...comme Villepin, Raffarin, Juppé...