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La Chroniqueuse est ravie de vous accueillir sur ce blog, n'hésitez pas vous aussi à participer en laissant vos commentaires!!!

Je n'ai plus le temps d'écrire mais, je dépose des articles, en donnant leurs sources bien sûr, pour garder le fil d'une actualité riche malheureusement...

 

Musiques d'accompagnement :



Citation:

Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante

Stéphane Hessel



 
18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 11:06

 Le succés de Ségolène Royal commence a agacer, mais pour plusieurs raisons. En effet, il est temps qu'elle nous montre ce qu'elle a dans le ventre, ses idées de réformes, son programme pour les présidentielles de 2007.

Nous avons donc une candidate portée par les sondages comme jamais mais sans programme particulier. J'avoue m'impatienter sur ce point. Ce n'est pas le tout d'affirmer qu'elle est prête, encore faut-il proposer un plan de gestion pour l'avenir du pays. Rappelons que M. Sarkozy, lui, a un programme, discutable certes, mais il en a un!

Mme Royal se contente de répéter dans plusieurs média différents les mêmes choses, des choses que nous savons déjà :

 

" Si je suis la mieux placée, je ne reculerai pas devant mes responsabilités". D'accord, et après?

" Je suis dans une phase d'écoute et de maturation", elle est donc encore en phase de maturation, elle n'est donc pas si prête que cela! Et puis n'oublions pas qu'elle est une fan de Tony Blair, qui en tant qu'homme politique de gauche s'est surtout illustré dans son pays par des réformes libérales. Après le New Labour, le new PS ?

L'heure est grave.

Elle n'est pas la seule candidate du PS, ceci dit, un rival coriace s'entête malgré une cote de popularité qui ne bouleverse pas la face du monde.

Le député de Seine Maritime, M. Fabius  s'annonce être le représentant d'une "ligne clairement à gauche".

"Pour moi la priorité ce sera le social mais en même temps, je suis quelqu'un de rigoureux, je ne suis pas un rigolo, ce que je propose je le ferai".

Attention, un duel s'annonce au sein du PS!

"Pour moi ce qui est très important quand on brigue l'honneur de représenter les socialistes et la gauche c'est d'avoir clairement une ligne de gauche", le "blairisme" très peu pour lui apparemment...

Quand aux autres candidats, ils ont plus de mal à être sur le devant de la scène. M. Lang, M. Kouchner, M. Strauss Khan, ... ne se pressent pas beaucoup non plus pour affirmer un programme politique, véritablement de gauche en tout cas!

C'est ici que ce trouve l'enjeu des présidentielles. Une gauche divisée certes apparaît comme affaiblie, mais une ligne de conduite anti-libérale pourrait- être le mot d'ordre le PS?

Si Mme Royal veut la présidence, est-elle prête à être  socialiste envers et contre tout?

Elle annonce que son projet sera bouclé en juin, nous verrons bien ce qui se passera d'ici là!

Que voulons-nous? Quelqu'un qui sera en mesure de faire taire M. Sarkozy ou bien quelqu'un qui luttera pour plus d'equité sociale?

A la Une

Les deux points de vue se valent, je reste moi-même partagée...

Merci,

La chroniqueuse

Plus d'informations:

http://www.liberation.fr/page.php?Article=375861

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Published by La chroniqueuse - dans Mes chroniques
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commentaires

Un Journaliste 22/04/2006 21:15

21/04/2006 - 18h30 STRASBOURG (Reuters) - Antoine Royal, chef d'entreprise dans les Vosges et frère de la présidente PS de la région Poitou-Charentes, a été mis en examen vendredi pour escroquerie et abus de biens sociaux par un juge d'instruction de Saint-Dié, apprend-on de source judiciaire. Le frère de Ségolène Royal, qui avait été convoqué jeudi à la police judiciaire de Nancy et placé en garde à vue, a été remis en liberté à l'issue de son audition par le juge Didier Gastaldi et placé sous contrôle judiciaire. Le chef d'escroquerie fait suite à une plainte de la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) des Vosges qui avait motivé l'ouverture d'une information judiciaire en septembre 2004 par le parquet de Saint-Dié. Cette démarche, révélée vendredi par le journal Le Parisien, a été confirmée à Reuters par la CPAM. La caisse d'assurance-maladie reproche à Antoine Royal d'avoir perçu indûment des indemnités journalières ainsi qu'un capital décès à la mort de son épouse, en novembre 2003, alors qu'il était séparé de cette dernière. Or la séparation "de droit ou de fait" constitue une clause de non versement. Le préjudice serait de l'ordre de 33.000 euros. Selon une source proche de l'enquête, la présomption d'abus de biens sociaux concerne la Sefcco, une entreprise de transformation et de commercialisation de bois qui emploie 13 personnes à Granges-sur-Vologne et dont Antoine Royal est le P-DG, ainsi qu'une scierie qu'il dirigeait et qui a fait l'objet d'une liquidation judiciaire en 2004.

marc d HERE 22/04/2006 13:46

Comme dit Renover maintenant, le candidat ce sera "Le projet socialiste"...Ce n'est pas fait pour nous rassurer...surtout s'il est établi sur la base de la synthèse du Mans....
marc d'Héré
http://initiativeeuropeenneetsociale.over-blog.com
 

Le Patriote 21/04/2006 18:05

Décidément, le Mrap va avoir du boulot ! Alors que les mots « résistance », « patriotisme », « Nation » pouvaient valoir à leurs auteurs les foudres des bien-pensants et la vindicte médiatique, voire les tracas judiciaires, dans une « reductio ad hitlerium » grotesque, voilà que ces vocables tabous sont repris… à gauche ! Nous nous en réjouissons et nous disons « banco ! » Dans un long article titré « Entrer en résistance » (déjà tout un programme !), Claude Beaulieu publie chez Respublica, organe de la « Gauche Républicaine », un vibrant appel à un « front uni républicain, patriotique et de progrès social ». Certes, l'auteur ne renie pas « le clivage gauche-droite » ni même « la lutte des classes ». Mais dans les mots et sur la forme, son appel qui prend comme exemple « l'union et de l'esprit de la Résistance patriotique, républicaine et antifasciste de la seconde guerre mondiale et du programme progressiste du CNR » fait écho à des souhaits symétriques que nous avons pu lire à droite, ou sur France-Echos. D'ailleurs Claude Beaulieu reconnaît qu'il existe des « républicains patriotes et progressistes (…) dans les sensibilités diverses de l'arc républicain, de droite ou, de plus en plus fréquemment aujourd'hui, de gauche ». Bel esprit d'ouverture politique ! Et en tout cas, même si les opinions et les moyens peuvent diverger, on ne peut qu'acquiescer quand il dit que « la nécessité primordiale d'unir le peuple de France autour de la survie de la Nation et de la République » est devenue une « question centrale ». Tout comme lui, nous souhaitons que le « peuple de France » reprenne « en main de son droit inaliénable à disposer de lui-même et à maîtriser son destin » ! C'est une condition INDISPENSABLE à ce que nous appelons, pour notre part, la restauration… d'une vraie démocratie française, hors des tabous et du show-biz politiciens, des magouilles, des collusions UMP-PS (également dénoncées dans l'article de Respublica), des démissions de l'Etat dans son rôle de protecteur de la Nation et de la patrie, mais aussi de l'identité française et de la simple sécurité de nos concitoyens. Ensuite, nous pourrons débattre ensemble de programmes économiques et de projets de sociétés, de l'Europe, etc. Nous ne serons pas toujours d'accord, mais au moins nous serons débarrassés des pesanteurs idéologiques, et nous confronterons des idées constructives dans le même souci : la France et les Français. Merci, Claude Beaulieu, d'oser dénoncer à gauche la mise en cause de « non seulement l'existence de la Nation mais aussi celle de la République, de son unité et de ses principes ». Merci de remettre en cause le « dogme supranational » qui sévit partout, y compris chez les partisans du « Non » du 29 mai, à droite mais aussi à gauche. Je reste persuadé que quelles que soient nos origines sociales, idéologiques, ou autres, nous avons aujourd'hui des adversaires communs qui détruisent la Nation française, la République et la démocratie. Oui, notre combat est celui de tous les Français, et il est grand temps d'y travailler ensemble. C'est l'un des objectifs de France-Echos, et c'est bien pourquoi ceux qui nous craignent nous collent des étiquettes qui sont ridicules aux yeux de tous nos amis, de droite comme de gauche. Et ce qui me semble le plus intéressant dans cet article, c'est cet appel à un « rassemblement populaire, l'Union du Peuple de France » qui « s'inspire » de la résistance de nos aînés au(x) fascisme(s) et au nazisme. L'auteur conclut : « Entrer en résistance est à l'ordre du jour ». Nous sommes parfaitement d'accord sur la méthode. Banco ! FPB

Bonne Nouvelle 21/04/2006 07:54

« Le parti a changé... en pire », plaisante un dirigeant. Quatre ans après le 21 avril 2002, qui avait décapité le PS en sortant Jospin dès le premier tour de la présidentielle, les socialistes ne semblent pas avoir tiré les leçons du choc. Pis, pour Arnaud Montebourg, « le parti est exactement dans le même état qu'en 2002, sans projet et divisé en une foultitude d'appareils ». Fayçal Douhane, un proche de Laurent Fabius, estime même que le pire peut se répéter. « Les symptômes qui ont amené Le Pen au second tour en 2002 sont toujours là : le chômage, la question identitaire... et le PS n'a aucune proposition crédible sur ces questions. » Reste Ségolène Royal, présentée dans les sondages comme la seule capable à gauche de battre Nicolas Sarkozy en 2007. Un miracle pas crédible pour tous. « Les sondages, j'emballe les poissons avec, s'énerve Montebourg. Il n'existe pas un seul exemple d'un politique en tête des sondages un an avant l'élection, qui ait été élu. » « Ségolène aura du mal à s'imposer au PS parce que ses idées ne collent pas tout à fait avec ce que pensent les socialistes. Elle va apparaître comme trop libérale », estime un autre membre du parti. Bastien Bonnefous

Tibo 19/04/2006 20:21

Le PS avait déja présenté une sorte de programme il y a quelques mois mais il a eu peu d'écho et moi-même j'ai oublié ce qu'il y avait dedans...En fait, je crois qu'ils n'auront rien de renversant à proposer, hélas. J'espère que l'avenir me donnera tort.Pour ce qui est du candidat ou de la candidate, je pense qu'avant de vouloir atteindre le meilleur, il faut deja éviter le pire. Autrement dit, je ne souhaite pas le candidat le plus à gauche possible, je souhaite le candidat qui saura battre Sarkozy...