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La Chroniqueuse est ravie de vous accueillir sur ce blog, n'hésitez pas vous aussi à participer en laissant vos commentaires!!!

Je n'ai plus le temps d'écrire mais, je dépose des articles, en donnant leurs sources bien sûr, pour garder le fil d'une actualité riche malheureusement...

 

Musiques d'accompagnement :



Citation:

Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante

Stéphane Hessel



 
16 mars 2006 4 16 /03 /mars /2006 15:32

Loin de se désagréger au grand désespoir du premier ministre actuel, le mouvement des étudiants contre le CPE persiste et signe. Les lycéens se sont même joints à eux dans l'arène, va-t-on encore dire qu'ils sont tous les victimes d'une instrumentalisation politique? D'une manipulation machiavélique de la part des syndicats et des partis de gauche? l'avenir nous le dira, à moins que ce ne soit encore M. De Robien.

Seulement, même si la pression monte de plus en plus pour M. De Villepin, il n'en démordra pas. Son initiative est la bonne, et nous autres manants, gens du peuple n'y entendons simplement rien.

Pas de concertation, pas de discussion ni de débat, le prince décide seul et ira jusqu'au bout. Et si une révolution finissait par éclater pour qui profitera-t-elle vraiment au final? Non, pas les Jacobins, souvenez-vous, il est petit, brun et très ambitieux...

 (Désolée, je suis en pleine lecture du roman le rouge et le noir en ce moment, et parfois mon cerveau se mélange les pinceaux.)

En tout cas, M. Sarkozy doit se frotter les mains, son principal rival au sein de son parti pour la candidature aux présidentielles est en train de récolter ce qu'il a semé avec sa manière d'imposer les choses. Le ministre de l'intérieur, par contre, a beau avoir commis des boulettes et dit des conneries depuis qu'il est au gouvernement, il arrive toujours à retomber sur ces pieds. Chose qui me dépasse complètement je dois bien l'avouer.

Grand seigneur jusqu'au bout, il s'est même porté garant de la sécurité des étudiants et lycéens pendant la grande manifestation d'aujourd'hui.Enfin, vu les altercations qui ont déjà eu lieu entre forces de l'ordre et jeunes contestataires, on ne pouvait pas s'attendre à autre chose de sa part.

Au menu d'aujourd'hui, il vous propose donc des :

CRS enrobés de bleu et nappés d'une pincée de démagogie

1) Ajoutez, une dose importante de gaz lacrymogène.

2) Un soupçon d'interpellations. Attention, veillez à bien mélanger le tout de façon énergique.

3) Pensez à enlever les barrières, elle ne sont pas toujours très digestes.

4) Pour finir vous pouvez ajouter une dose d'humour, ce n'est pas obligatoire, mais bon, en cuisine ce qui est sympa c'est qu'on peut assaisonner à sa convenance!

Je vous souhaite une bonne manif' à toutes et à tous.

Merci,

La chroniqueuse

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Published by La chroniqueuse - dans Mes chroniques
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commentaires

Jean Marie 29/03/2006 07:42

Polémique dérisoire On ne voit pas en quoi .ce contrat renforce la précarité.La précarité elle est là,liée à la faiblesse et aux rigiditées structurelles et aux faiblesses chroniques de l'économie francaise.Avant le CPE,si un patron considérait,pour une raison ou pour une autre,q'une embauche ne se justifiait plus,il pouvait y mettre fin:il lui suffisait d'embaucher initialelement un salarié en CDD de deux mois,puis de ne pasrenouveler le contrat.Aujourd'hui,il pourra arriver au meme résultat avec le CPE.Le CPE ne change donc pas grand-chose du point de vue de la précarité de l'emploi.

Rocco 28/03/2006 14:09

Pendant que Bruno Julliard (président de l'Unef - syndicat étudiant de gauche) fait mumuse en mettant des lycéens et des étudiants dans la rue, un maire de Haute-Loire s'oppose aux lycéens anti-CPE de sa commune qui avaient bloqué un rond-point. Informée de la situation, madame Arlette Arnaud-Landau, maire du Puy en Velay, pris sa voiture pour se rendre sur les lieux. Sur place, madame le maire mis une fessée verbale à ces lycéens bloqueurs de circulation, leur disant qu'ils empêchaient les gens d'aller travailler et les services municipaux de prendre soin de cette bonne ville de Haute-Loire. Or, Madame Arlette Arnaud-Landau en plus d'être maire socialiste est aussi mère de famille. Et oui, il s'agit de la maman de Bruno Julliard. L'histoire ne dit pas si Bruno a été privé par môman de dessert après le traditionnel gigot flageolets dominicale... Justice soit rendue au Canard Enchaîné qui a révélé cette information dans ces colonnes, le 22 mars 2006.

La chroniqueuse 29/03/2006 16:54

Il y a une différence entre manifester pour défendre un engagement politique ou simplement ce qu'on estime être un droit  et bloquer une route, saccager une bibliothèque et bruler des livres!
Mélanger le tout ne fait en aucun cas avancer le schmiliblick!
Julliard est assez grand pour prendre des décisions sans sa mère!

Un lecteur 28/03/2006 13:31

La  chroniqueuse ,ton commentaire sur la "Pégre des citées"te descrédite.je te conseille de mettre tes lunettes.Je remarques que tu ne t'es jamais déplacer dans les manifs .Arrete de fumer ,tu as des visions.

La chroniqueuse 29/03/2006 16:49

Je ne vois pas en quoi je suis discréditée, je maintiens que les fouteurs de merde ne viennent pas tous des cités, c'est ce qui a été affirmé par la police, pas par moi, après les divers interpellations qui ont suivi les heurts de la deuxième semaine de mobilisation.
C'est de l'actualité, tiens toi informé! 
Pour ta gouverne je manifeste, hier encore j'y étais pendant que tu spamais mon blog avec des remarques ni justifiées ni argumentées!
 

Jean Louis 28/03/2006 07:53

Je suis depuis quelques jours en chômage forcé tandis que mes étudiants se trouvent dans l’impossibilité de passer leurs examens. L’université de Perpignan est fermée sur la décision d’un président d’université (un de plus) contraint de participer à la cacophonie nationale orchestrée par des syndicats qui jouent avec la jeunesse de ce pays. Cette dernière est d’autant plus facile à manipuler qu’elle est le fruit d’un système éducatif plus tourné vers l’endoctrinement et le lavage de cerveau que l’instruction élémentaire et l’acquisition des compétences et des qualifications (qui font tant défaut à nos entreprises). Mais c’est devenu un rituel : à l’arrivée du printemps, les lycéens (qui sont censés préparer le bac) investissent la rue et les facs pour empêcher les étudiants de finir convenablement leurs études. Ainsi, les jeunes entrent dans une puberté politique dont certains ne semblent jamais sortir. Tout allait pourtant bien. Mes étudiants (Economie, IAE) en leur grande majorité suivaient consciencieusement les cours. Il faut préciser que les étudiants de master doivent partir en stage avant la fin du mois après avoir passés leurs examens. Nous entrions donc cette semaine en période d'examen. Alors les syndicats ont recommencé leur cirque infernal en réunissant une assemblée générale. Les militants – qui passent plus de temps à tracter sur le campus qu’à suivre des cours ou fréquenter les bibliothèques (c’est le contribuable qui paie leurs études) - se sont alors sentis investis d’un pouvoir surnaturel. Ils étaient devenus intouchables par la magie des mains levées. Ils ont bloqué l’accès des salles de cours en empilant chaises, tables et autres matériels de la collectivité. Depuis dix ans, j’assiste à ce rituel usant dans un pays usé face à une opinion qui assiste impuissante à la mise hors-jeu de sa jeunesse : l’année universitaire est rythmée par les vacances, les grèves et les blocages au point que, d’année en année, je ne parviens plus à boucler mes programmes. Alors, on allège les programmes. C’est d’ailleurs devenu une recommandation officielle si l’on veut offrir le diplôme de master à 80 % d’une classe d’âge dont une partie ne maîtrise pas les savoirs fondamentaux requis pour entrer à l’université. Comment des étudiants qui refusent toute forme de sélection peuvent-ils revendiquer (et espérer) un vrai métier ? Je sais que les étudiants grévistes sont loin d’être représentatifs. Mais on ne voit qu’eux et ils intimident les institutions, faisant le bonheur de médias avides de sensations et idéologiquement complices. Ils ne semblent pas conscients qu’ils participent à générer la précarité qui les attend demain. Au-delà de la question du CPE, c’est à une faillite de nos institutions que nous assistons en direct, et qui rend notre pays ingouvernable. Dans les démocraties modernes et prospères, les lois se débattent et se décident au parlement, pas dans la rue. Mais quand la gauche perd dans les urnes, elle nourrit revancharde un interminable troisième tour social au mépris de la règle la plus élémentaire du jeu démocratique. Et quand la droite gagne les élections, il prévient qu'elle ne fera pas de chasse aux sorcières. Aux USA, quand les démocrates perdent, ils laissent les républicains gouverner. La gauche française, plutôt que de céder aux sirènes de l’extrême-gauche, devrait faire preuve de plus de modestie (et de moins d'arrogance) si elle veut revenir aux affaires (avec quel programme ?) alors que l’héritage mitterandien se traduit par un triplement de la dette publique, une économie essoufflée et disloquée et un horizon bouché pour une génération dupée. Quant à la droite, elle ferait bien de ne pas retomber dans ses divisions intestines. C’est précisément la rivalité suicidaire Chirac/Giscard qui a livré le pays aux socialistes. Messieurs Sarkozy et Borloo auraient bien tord de se réjouir des mésaventures de De Villepin. Ils se grandiraient aux yeux de l’opinion en faisant preuve de plus de solidarité envers un premier ministre qui a enfin le courage de tenir tête à une contestation illégitime. S’il devait céder aujourd’hui, ce serait la preuve que la France est dans l’incapacité à accepter la moindre réforme. Et un pays qui ne parvient pas à se réformer est un pays condamné.

Jean Francois 27/03/2006 22:19

Pendant la crise, les exactions continuent… Entre deux manifs, la pègre des cités ne reste pas inactive. On sait que chaque nuit, en période « calme », une centaine de voitures sont brûlées dans nos villes et nos banlieues, tandis que sept mille bâtiments publics sont incendiés chaque année... Depuis trois semaines, profitant de l’agitation anti-CPE, les bandes communautarisées s’en donnent à cœur joie, redoublant de facéties et d’inventivité dérivative, en attendant le moment d’une explosion plus large, plus joyeusement pyrotechnique et sans doute plus sanglante. Le gouvernement redoutait la grève générale, il pourrait bien avoir la casse généralisée. Et, à terme, un "grand soir" insurrectionnel d'un type nouveau au goût, d'ailleurs, que Marx n'avait pas théorisé. C’est ainsi que, vendredi dernier, le centre-ville de Saint-Denis (93), dont la municipalité organisait par ailleurs deux jours plus tard un référendum illégal sur le vote des étrangers, a été, pendant tout un après-midi, livré au pillage et à la violence, gratuite ou d'« acquisition » pour reprendre le si pudique, si euphémique et finalement si évocateur langage administratif. Plus de deux cents « jeunes » ont investi les rues piétonnes, brisant les vitrines, saccageant le mobilier urbain, pillant les magasins, agressant passantes et passants, semant la terreur quatre heures durant sous le regard impuissant de quelques policiers visiblement désemparés. Sans doute s’agissait-t-il là de la matérialisation de cette « crise profonde de notre société qui ne croit plus en sa jeunesse », dont parlait ce lundi au micro de Jean-Pierre Elkabbach, sur Europe n°1, Bruno Julliard, le président de l’UNEF. Jeudi, sur l’esplanade des Invalides, ils étaient plus de deux mille à « manifester leur angoisse »… Vivement demain.

La chroniqueuse 27/03/2006 22:27

"la pègre des cités ne reste pas inactive"
Une grande partie des interpellés étaient des nazillons, des connards d'extrême droite qui profite d'un mouvement social ET national pour foutre la merde!
Comme toi sur mon blog...
Looser!